Photo
Certaines personnes capturent des images. Carole Vilbois, elle, capture des histoires.
Tout commence en 1981, dans les rues de Paris. Elle a 13 ans, un Ricoh dans les mains, et déjà un sens du cadrage qui force le destin à s’arrêter pour la regarder travailler. Alors que la plupart des enfants de son âge découvrent les joies du Rubik’s Cube, elle, elle immortalise une grève de travailleurs sans papiers. Premier cliché, premier témoignage, premier frisson, nous sommes en 1981.
Un an plus tard, alors qu’elle flâne dans les méandres du RER Auber, elle croise un certain Claude Abron, photographe urbain. Son regard affûté ne trompe pas : il repère immédiatement l’enthousiasme de la jeune photographe et lui propose d’être son assistante faute de lui trouver un stage durant les vacances de Pâques.
Il avait lui même mis le pied à l’étrier à cet âge. Mais la vie, toujours scénariste à contretemps, place un obstacle inattendu sur son chemin.
Qu’importe. Carole Vilbois n’a jamais attendu que l’on lui donne la permission . L’école Louis-Lumière, son rêve, lui reste inaccessible. Elle devient son propre professeur, ses rues son campus, son œil sa meilleure boussole.
Puis vient 2024, après des années d’expérimentation, de perfectionnement et d’explorations visuelles, elle décroche le titre de Maître Photographe au Luxembourg, sous l’égide de Pierre Matgé, photographe de presse et figure incontournable de l’image contemporaine au Luxembourg. Un coup d’œil sur son portfolio suffit pour comprendre que son regard n’a pas d’âge, et que son art n’a pas de frontières.
Aujourd’hui, Carole Vilbois ne prend pas des photos : elle fige des instants qui méritent de traverser le temps. Son style ? Un subtil équilibre entre la spontanéité du reportage et l’intensité du cinéma. Son obsession ? Lumière, contraste, émotion. Son arme ? Un objectif affûté comme une plume de poète, capturant l’essence de chaque sujet en un seul déclenchement.
Qu’elle shoote un visage creusé par le temps, un paysage qui murmure à l’oreille du vent ou une scène urbaine volée au tumulte du monde, chaque cliché est une signature. Parce que la vraie photographie ne se contente pas de montrer. Elle fait ressentir.
“Merci à ceux qui ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui. “
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